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Instagram demandera l’identité des personnes lorsqu’il détectera des comptes suspects

Instagram a annoncé jeudi (13) qu’il demandera l’identité de l’utilisateur lorsqu’il détectera un comportement atypique sur la plate-forme. Le nouveau dispositif de sécurité vise à lutter contre les comptes qui trompent la communauté, y compris les robots, explique l’entreprise dans un communiqué.

Il semble que le réseau social ait l’intention de resserrer le siège pour lutter contre les fausses informations et les discours de haine, qui ont fait l’objet de débats ces derniers mois.

Instagram explique qu’il va analyser plusieurs signaux avant de demander l’identification du titulaire du compte. Par exemple, si un profil créé en France a de nombreux adeptes dans un autre pays, la plateforme peut alors demander une identité pour savoir si aucun robot n’exploite ce profil.

Nous voulons qu’il soit clair que ce changement ne s’appliquera qu’à un petit nombre de notre communauté. La plupart des gens ne seront pas touchés”, dit-il.

Après vérification, s’il n’y a rien d’irrégulier, le réseau social laissera le compte fonctionner à nouveau. Sans confirmation, Instagram peut réduire la plage de profil ou désactiver le compte. Une enquête plus large n’est pas exclue si un autre problème est identifié lors de l’analyse.

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Il est bon de rappeler que Facebook a présenté hier (12) quelques chiffres pour lutter contre les discours de haine sur leurs plateformes. Dans Instagram, la société a souligné l’augmentation de la suppression de ces contenus : rien qu’au deuxième trimestre de cette année, 3,3 millions de messages ont été supprimés, alors qu’au premier trimestre, ce nombre s’élevait à 808 900.

Selon Facebook, cette augmentation n’a été possible que grâce à l’expansion des technologies de détection proactive.

En juin, Facebook a subi un boycott de plus de 100 annonceurs pour avoir eu une politique timide contre les discours de haine et les fausses nouvelles. Cependant, les entreprises de Mark Zuckerberg n’ont pas été isolées, car Twitter a également connu des moments difficiles avec le boycott.

A propos de l'auteur

Véronique

Véronique

La trentaine, maman de deux petits monstres de 10 ans. Je pèse chaque jour le pour et le contre dans l'utilisation des écrans pour mes bambins !
J'écris souvent depuis les transports en commun (#teamTablette).

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