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Twitter et Facebook seront utilisés pour les alertes au terrorisme aux États-Unis.

Les choses n’ont plus été les mêmes depuis le fatidique 11 septembre. Aux États-Unis, le gouvernement fédéral a une curieuse façon de classer les menaces terroristes : à travers 5 niveaux différents, qui confondent plutôt qu’ils ne clarifient. Cela va changer avec le nouveau plan national antiterroriste, qui prévoit d’utiliser Twitter et Facebook pour envoyer des alertes aux citoyens.

L’agence Associated Press a obtenu l’accès à un document daté du 1er avril dans lequel les fonctionnaires précisent à quoi ressemblera le nouveau système. Au lieu de 5 niveaux d’alerte (faible, général, élevé et grave), seulement 2 : élevé et imminent. L’alerte de haut risque concerne les menaces possibles pour la sécurité nationale des États-Unis. Dans ce cas, aucune spécification des victimes possibles. Déjà dans l’alerte imminente est contre des cibles très spécifiques.

Seul l’équivalent du ministère de la défense peut décider des informations qui seront transmises aux citoyens. En général, les signalements se feront de la manière suivante : les autorités fédérales, les autorités des États (gouverneurs) et enfin les maires. Dans ce dernier cas, le public prendra connaissance des alertes.

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En tout état de cause, on constate que les États-Unis poursuivent leur guerre contre le terrorisme à plein régime. Il n’y a toujours pas d’informations sur la manière dont ces alertes seront diffusées – que ce soit par des profils officiels dans les médias sociaux ou par des partenariats directs avec Twitter et Facebook.

A propos de l'auteur

Bernard

Actuellement responsable informatique dans une PME, je bosse dans le domaine depuis une vingtaine d'année maintenant. Fan inconditionnel de DBZ, et de la triologie Die Hard. #teamWindows sur Perlmol !

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