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SpaceX lance d’autres satellites Starlink et atteint un débit de 100 Mb/s

SpaceX, de Elon Musk, reste engagé dans la mission de fournir un accès internet par satellite. Jeudi matin (3), une fusée Falcon 9 a décollé du Centre spatial Kennedy en Floride pour mettre en orbite le douzième lot de satellites.

Le lot a été lancé avec 60 satellites. Avec ce nombre, le réseau Starlink compte aujourd’hui environ 700 satellites travaillant en orbite basse – les distances par rapport à la Terre varient entre 540 km et 570 km – pour apporter l’accès à Internet aux régions éloignées ou aux navires offshore, par exemple.

Un détail qui a attiré l’attention lors de la dernière mission est la déclaration de Kate Tice, ingénieur principal à SpaceX, selon laquelle les tests de connexion du programme permettent déjà d’obtenir de très faibles latences et des vitesses de téléchargement de plus de 100 Mb/s (mégabits par seconde).

À la mi-août, les utilisateurs participant à la phase bêta du service Starlink aux États-Unis ont fait état de taux de téléchargement compris entre 11 et 60 Mb/s. Malgré cette différence, Tice n’a peut-être pas exagéré, après tout SpaceX est capable de faire des mesures plus précises. En outre, il est possible que le service ait été optimisé au cours des dernières semaines.

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En tout cas, il reste encore beaucoup de travail à faire. L’intention de SpaceX est d’offrir des taux de téléchargement supérieurs à 1 Gb/s (gigabit par seconde) tout en maintenant la latence en dessous de 20 millisecondes.

Mais ces chiffres ne seront atteints que lorsque le réseau Starlink disposera d’un nombre important de satellites en fonctionnement. La FCC, l’agence américaine équivalente à Orange, a autorisé SpaceX à lancer environ 12 000 satellites. La moitié de ce total devrait être mise en service au cours des cinq prochaines années.

Il y a une bonne raison pour que SpaceX vise des taux de transfert de données vraiment élevés : la FCC a lancé un programme qui allouera jusqu’à 16 milliards de euros au cours des dix prochaines années aux entreprises qui peuvent lancer des services à large bande dans les régions des États-Unis qui ne sont pas suffisamment couvertes par les modalités traditionnelles d’accès à l’internet.

Pour ce faire, la FCC exige que le service offre, par connexion, un téléchargement d’au moins 25 Mb/s et un chargement d’au moins 3 Mb/s. Ce programme devrait bénéficier à plus de six millions de ménages et d’entreprises américains.

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A propos de l'auteur

Bernard

Bernard

Actuellement responsable informatique dans une PME, je bosse dans le domaine depuis une vingtaine d'année maintenant. Fan inconditionnel de DBZ, et de la triologie Die Hard. #teamWindows sur Perlmol !

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